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En me regardant, vous vous direz que je suis une fille sans émotion. Une fille qui n'aime pas la vie ou qui n'aime personne. En réalité, c'est complètement faux. La réponse à mon éloignement à tout le monde est que j'ai peur d'aimer. J'ai peur d'aimer par frayeur de la souffrance qu'amène la mort. Pourquoi donc? Parce qu'à mon jeune âge, j'ai perdu ma famille. Mon père, ma mère, et mon adorable petit poupon de frère qui venait tout juste de naître. Ma famille que j'adorais plus que tout sur cette terre. Vous allez dire oui, mais tu as surement de la parenté éloignée ? Bien sur, mais ils ne m'ont jamais voulues. Ils me blâment tous de la mort de ma famille. Pourquoi donc? Parce que c'est a cause de moi s'ils étaient dans l'auto cette soirée la. C'est de ma faute car cette soirée, j'avais un spectacle de chant. Le chant, c'était ma vie. Depuis leurs morts, je passe de maison en maison. Bien souvent, je me retrouve à l'orphelinat car tous me rejettent. D'après eux, je ne m'ouvre à personne, mais eux ne savent rien à la souffrance que j'éprouve en ce moment même. Je vous amène avec moi dans l'histoire de ma vie...


« Pourrais-je aimer un jour et être capable de m'ouvrir à quelqu'un ? »




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# Posté le vendredi 17 avril 2009 21:30

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:23

Chapitre 1 -- Le regard suiveur

Chanson de la journée



Encore une autre journée de tristesse. Une journée de solidarité. Je me retrouve encore une fois à l'orphelinat mais aujourd'hui, j'emménage avec une nouvelle famille. Vont t'ils m'accepter telle que je suis? Avec ma souffrance et mon isolation et ma peur d'aimer? On verra bien. Aujourd'hui, je rend visite à ma famille. Je fais ça à chaque fois que j'emménage avec une nouvelle famille du à la peur de déménager loin et ne plus être capable de leurs rendre visite. Je marche et tous les regards se posent sur moi. Ils se demandent surement pourquoi une fille se promène avec trois roses dans ses mains. Les regards ou bien les remarques ne me font plus d'effets. Dans la vie, je suis seule. Je continue mon chemin jusqu'au cimetière sans lever la tête. Je marche et je marche. J'arrive finalement. Ils sont la, un à coté de l'autre. Paisible et calme. Pourquoi je ne peux pas être avec eux? Pourquoi dois-je rester seule dans cette vie qui n'est pas juste? Je me met à genoux et leur donne à chacun une rose. Je balade ma main sur l'écriture inscrite sur les pierres pour ainsi enlever la poussière et les feuilles. Je me mets donc à repenser à la soirée où il y a eu l'accident. J'ai le gout de crier toute ma haine, de laisser échapper tout les larmes de mon corps, mais cela ne suffira jamais. Il n'y a rien qui pourrait combler mon mal. Je souffre tant. Je donne des coups de frustration et je m'effondre une fois de plus en pleurs. Je cris le plus fort que je le peux.

- « POURQUOI!? POURQUOI? Pourquoi?? »

Je restai encore quelque temps pour me calmer. Je dis un « au revoir » et non un « a la prochaine » car je ne sais pas si je vais pouvoir revenir. Je me met en direction de quitter le cimetière mais je me sent regardée. Je m'arrête net et regarde autour de moi. Il faut dire que oui, j'avais un peu peur. Moi, une fille toute seule dans un cimetière. Je regarde partout mais je ne vois personnes. Je me mets donc à marcher plus vite. Je me sens encore surveillée. Je sens un regard curieux. Un regard que j'ai jamais sentit auparavant. Je m'arrête encore et scrute les environs avec mes yeux. Et la, je vois finalement quelqu'un.

- « Hey! Toi! Pourquoi tu me suis? »

Il me regarde dans les yeux et pas plus que deux secondes, il part. Il court. Comme si je lui avais fait peur. Qui peux bien être se mec qui me suivait? Pourquoi est-ce qu'il me regardait ainsi. Comme si il cherchait des réponses?




# Posté le samedi 18 avril 2009 17:34

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 18:25

Chapitre 2 -- Carpe diem

Chanson de la journée

Je sortis du cimetière et je marchais vers ma nouvelle vie. Ma nouvelle famille qui devait venir me récupérer. Tout en marchant, je réfléchissais. Je pensais encore a ce mec qui me suivait du regard. Il m'intriguait. Ce type aux cheveux mi-long brun. J'arrive après 15 minutes de marche. Et oui, j'ai bel et bien pris mon temps. Je rentre et me dirige vers l'endroit qui m'ait donné. Je me dirige vers mon lit. Sur mon lit, je vis une petite enveloppe. Je savais tout de suite de qui il parvenait. C'était la petite Julia. Elle est toujours restée à l'orphelinat. Elle m'adore plus que tout. Malgré le fait que je l'a repousse. J'ai peur de l'aimer et que quelque chose lui arrive. La petite de cinq ans ne mérite que du bonheur. Je pris la lettre et la mit dans ma valise. Il me restait encore à vider mes tiroirs dans ma table de chevet. Je mis tout mes affaires qui me restaient dans ma valise qui était encore à moitier vide. Il faut dire que je n'ai pas beaucoup d'objets personnels. Je vérifiai que je n'avais rien oublié mais, j'avais bel et bien oublié quelque chose qui était au fin fond de mon tiroir. L'objet le plus précieux à mes yeux. Le seul souvenir que j'ai de ma vraie famille. C'était un cadre en or. A l'intérieur, il y avait une photo de nous quatre. Moi, mon père, ma mère et mon adorable petit frère. Nous étions si heureux. J'étais bien loin dans mes pensées. Mes larmes s'échappèrent de plus belle. Toujours la même question qui tournait en rond dans ma tête. Pourquoi? Pourquoi cela m'est arrivé? J'étais si loin dans mes pensées que je n'avais pas vue l'entrée de Julia. Elle vit que je pleurais. La petite me fit un petit sourire rassurant. Elle a peut-être que cinq ans mais c'est la seule personne qui me comprend. Elle ne me juge pas et accepte le fait que j'ai peur d'aimer ou de montrer mon affection. Elle s'approche de moi et s'assit sur mon lit. Elle me regarda et la, c'était son tour de pleurer. Cela me déchirait le c½ur. Il faut dire que oui, j'allais m'ennuyer d'elle. Elle était si adorable. Elle se blottît contre moi. Après une minute, je l'a repoussai. Elle a compris que cela ne me faisait que du mal. J'entendis un cognement à la porte et vit un homme et une femme. Les deux me regardaient avec un sourire des plus doux possible. Je soupçonnais que c'était eux mes nouveaux parents. Ma nouvelle famille. Je me levai de mon lit et je regardai Julia. Je pris ma valise et la photo et m'avança vers les deux adultes. Le monsieur qui allait jouer le rôle de père était très grand et mince. Il avait les cheveux sel et poivre courts.. La dame qui allait jouer le rôle de ma mère était petite et elle aussi, mince. Elle avait les cheveux brun-roux mi-long en boucle. Tout comme moi. Les deux m'avaient l'aire sympa d'un premier coup d'½il.Le monsieur prit ma valise et on se dirigea pour sortir de ma chambre. Il n'y avait pas encore eu un mot de prononcé. Avant de sortir, je regardai Julia. Je lâchai un soupire et celle-ci me souffle un « Je t'aime ». Je lui fis un sourire et partit. Je me demandais continuellement si ma nouvelle famille savait mon histoire? Savent-ils que je souffre et que je suis remplie de chagrin? Vont-ils m'accepter telle que je suis? Solitaire et Silencieuse? Où est-ce que je vais me retrouver une fois de plus a l'orphelinat? Je sens que ma vie va changer. Pour le bien ou pour le pire? Je ne sais pas encore. Un jour a la fois.

# Posté le mardi 21 avril 2009 08:10

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 18:25

Chapitre 3 -- Nouvelle maison

Chanson de la journée


Avant de partir vers ma nouvelle vie, il fallait que mes nouveaux parents signent quelques feuilles. Par la suite, c'était réellement le temps de partir. On se dirige tous les trois vers la sortie et avant de partir pour de bon, je regardai pour la dernière fois l'endroit. Qui sait, peut-être que cela serai la dernière fois que je viens? Je regardai dans un cadrage de porte et je vis Julia. Elle avait les yeux rouges et gonflés. Je l'a regardai et lui fit un sourire rassurant. Celle-ci court vers moi et ce jette dans mes bras. Elle me dit tout bas :

-« Oublies pas ma lettre.
- Je ne l'oublierai pas, lui répondit-je »


Encore une fois, la petite pleurait. Il faut dire que cette scène était remplie d'émotions. Les larmes montèrent jusqu'aux yeux mais je me battais pour ne pas les laisser s'échapper. Je retirai mon collier et me mis a genoux en face de Julia. Je le lui tend.

-« Gardes ca précieusement avec toi. »

Elle me regarda avec un sourire et me dit :

-« Merci. Je t'aime grande s½ur... »

Je ne répondais pas à cela. Je fis qu'un simple sourire et me retourna. C'était l'heure de partir. Les deux qui allaient être mes parents m'attendaient dehors. Je les rejoint. Mon soit disant père m'ouvre la porte de l'auto. Je rentre et m'assis. Par la suite, les deux rentrent. Je ne leur ai toujours pas adressé la parole. C'est maintenant que je décide de parler.

-« Merci de m'accommoder chez vous. »

Ma nouvelle mère se dressa pour ainsi pouvoir me voir. Elle me sourit. Mon nouveau père me regardait dans le rétroviseur avec lui aussi, un sourire.

-« C'est nous qui te remercions!, me répondit la 'mère'.
-Au fait, tu ne connais même pas nos noms..., dit le 'père'
- Quelle impolitesse que nous avons. Je me présente. Je suis Marie-Anne.
- Et moi je suis Éric. »


Alors, il y a finalement des noms pour les nouveaux visages de ma vie.

-« Alors, parles-nous de toi, me dit Marie-Anne
- Je n'aime pas vraiment parler de moi. Je vais dire tout se qui est de base, mais j'ai de la misère à m'ouvrir au gens. J'espère que vous allez me comprendre et me laisser m'habituer avec mon temps. Je vais paraître toujours distraite et solitaire. Mais cela fait que je suis moi. Vous savez sans doute que j'ai perdu ma famille et tout était de ma faute. »


Éric me coupa la parole.

-« Ma chère petite, cela n'est pas de ta faute. Ne dis pas ça.. Il y a des accidents a tout les jours et des fois, sa arrive au meilleurs des personnes. »

Il me regardait toujours dans le miroir et me fit un sourire. Je continue donc mon discours.

-« Vous savez sans doute mon prénom. Je suis Maeva.
- J'ai toujours adorée ce prénom la, dit ma nouvelle mère. »


Le reste du chemin se passa en silence. Ce qui avait à dire était dit. Il faut dire que quand tu ne connais pas la personne, il y a vraiment rien à dire. La route n'était pas longue. Ce qui était parfait pour moi. De un, je n'aime pas être dans des autos. De deux, c'était proche du cimetière où était enterrée ma famille. Je pourrais donc leurs rendre visite. Je connaissais déjà les endroits de ce quartier. L'auto s'arrêta finalement en avant d'une immense maison marbrée. Il y avait tout plein de fenêtres ce qui, d'après moi, devait vraiment éclaircir la maison pendant les journées de soleil. En arrière de la maison, il y avait un bois. Parfait pour faire des petites randonnées ou tout simplement pour être seule. Pour moi, la maison me paraissait très luxueuse comparée à l'orphelinat. Même plus luxueuse des autres foyers dont j'ai déjà vécu auparavant.

-« Tu aimes ta nouvelle demeure?, me dit Marie-Anne.
- Oui, lui répondit-je. C'est proche du cimetière où est enterrée ma famille. »


Je rentrai dans la maison. Éric amenait mes valises. Marie-Anne m'indiquait le chemin qui menait vers ma chambre. A date, la maison était très belle. Très espacée et lumineuse. En fait, très gaie.. Je rentrai dans ma chambre et Marie-Anne me dit nerveusement :

-« J'espère que tu aimes le bleu et le mauve. Je me suis un peu emportée dans ta chambre. Je voulais que tout soit parfait. Si jamais tu n'aimes pas les couleurs de ta chambre... »

Je l'a coupa.

-« Non, vraiment, j'aime beaucoup. C'est mes couleurs préférées en fait. Déjà avoir une chambre à moi toute seule c'est assez. Merci beaucoup! »

Ma chambre était relativement grande. En tout cas, plus grande que celle à l'orphelinat. Comme Marie-Anne avait bien dit, les couleurs contenaient du bleu et du mauve. Mon lit, était un lit immense pour une personne. Je pourrais quasiment m'y perdre dedans. Les couettes étaient couleur lavande.. J'avais une petite table à cotée de mon lit fait en bois. J'avais même une télévision à écran plat dans ma chambre. De plus, j'avais un bureau avec un ordinateur. Il faut dire que tous ces logiciels, je ne savais pas comment les utiliser. C'était tout nouveau pour moi. Pendant que je contemplais ma nouvelle chambre, les deux s'approchèrent de moi et me prirent dans leurs bras.

-« Je suis content que tu sois notre fille. Nous ne te laisserons jamais, me dit Éric. »

Je ne voulais pas répondre à cette remarque la. Les deux virent que j'avais les larmes aux yeux. C'est pendant des temps comme ca que je m'ennuie extrêmement de ma famille. Les deux vit que j'avais les larmes aux yeux. Ils savaient que j'avais besoin d'être seule. D'après moi, ils connaissent mon histoire. Mon passée et ma famille. L'accident. Tout quoi! Je commençais à défaire le peu de choses que j'avais dans ma valise. Je mis le cadre de ma famille sur la petite table a cotée de mon lit. Je vidais le peu de linge sur mon lit et alla vers ma garde-robe. J'ouvris la porte et à l'intérieur, je retrouve tout plein de fringues. J'avais vraiment de toutes sortes. Je rangeai donc mes fringues dans ma garde-robe. Par la suite, je m'assis sur mon lit et contempla la lettre de la petite Julia. Déjà, je m'ennuyais d'elle. Même si je ne montrais pas que je l'aimais autant, je l'aimais de tout mon c½ur. Je ne le montre pas par crainte du pire. J'ouvris la lettre et lus :

Je t'aime et je t'aimerai pour toujours ma grande s½ur. Je ne vais jamais t'oublier. Gros bisous! Julia.

Bien sur il n'y avait pas de longs paragraphes. Elle apprend à écrire. Même à ça, à l'école de l'orphelinat, on n'apprend pas beaucoup de choses. C'est grâce à moi si elle sait écrire un peu et lire. En bas de la phrase qu'elle m'avait écrite, il y avait un dessin de deux personnes. Par-dessus les personnes, il y avait nos prénoms d'inscrits. Cela me mit les larmes aux yeux encore une fois. Je rangeai la lettre dans ma table. J'étais soudainement très fatiguée. Même s'il n'était pas l'heure de dormir, je m'endormis.
Je me réveilla quelques temps après avec ...

# Posté le samedi 25 avril 2009 00:19

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 18:25

Chapitre 4 -- Me suit tu ou quoi?

Chanson de la journée

Je me réveillât quelques temps après avec le bruit de ma porte qui se fermait. J'etais maintenant sous mes couettes. Sans doute Marie-Anne ou bien Éric m'avais recouvert. Je regardais l'horloge posée sur ma table et vis qu'il était l'heure du souper. Je sortis de mon lit et me dirigea en bas. La maison était très vaste. Il y avait tout plein d'½uvres d'art accrochées sur les murs. Je ne savais pas ou était la cuisine dans cette immense maison, mais je suivis l'odeur de nourriture. En effet, j'avais faim. Je trouva donc la cuisine. Tout était fait de bois. Mes nouveaux parents étaient assis dans la salle à manger. Tout disant, la salle était attachée à la cuisine par des portes françaises. Les deux me virent arriver. Marie-Anne se leva de sa place et vint vers moi.

-"Oh, j'espère ne pas t'avoir réveillée. Tu avais l'air si bien.
-Non, non. t'inquiètes.
- as-tu faim? On mange des pâtes. Est-ce que tu aimes ça?
- Oui, j'ai faim. Et oui, j'adore les pâtes^^. Ma mère m'en faisait tout le temps."


Je repensais à mon passé. J'aidais toujours ma mère à faire le repas. Marie-Anne me donna une assiettée et je me mis à la table aux côtés de Marie-Anne. Je pris une bouchée de pâte.

-" C'est délicieux!
-" Merci, me dit Marie-Anne.
- As-tu des questions pour nous?, me demande Éric.
- Eh.... je ne sais pas moi. Est-ce que vous avez d'autres enfants?"


Je regardais les deux qui étaient en face de moi. Leurs faces avaient la tristesse partout sur le visage. Éric parla le premier.

-" En fait, nous avons eu une petite fille. Mais malheureusement, elle est décédée dans son sommeil lorsqu'elle n'avait que deux mois.
- Oh, désolée. Je l'ignorais.
- Ce n'est pas grave, me dit Marie-Anne, tu ne le savais pas. Et c'est tout à fait normal que nous te répondons avec honnêteté.
- Pendant que j'y pense, merci pour les fringues et tout ce qui est dans ma chambre. Je n'ai jamais autant eu de chance avec les nombreuses famille où j'ai été logée.
- Ça nous fait un énorme plaisir tu sais. On a toujours voulu avoir notre petite fille. Et là, on l'a."


Je ne répondit pas a cela. Être appelée la " petite fille " de quelqu'un me rendit triste. Il faut que je m'habitue à ça.

-" Est-ce que ça te dérange qu'on t'appelle notre fille?, me demanda Éric.
- C'est pas que ça me dérange, mais je ne suis pas encore habituée. Cela me prend beaucoup de temps. J'ai de la misère à avoir complètement confiance dans les gens et de m'y ouvrir.
- Nous ne voulions pas te rendre mal à l'aise non plus, me dit Marie-Anne.
- Je sais. Je suis comme ça. Vous pouvez quand-même m'appeler votre "fille" mais je ne pourrai vous appeler mes parents. Personne ne pourra remplacer ma famille."


Juste à parler de ma famille, les larmes me montent. Marie-Anne, qui était assise à coté de moi, prit ma main et me la caressa avec son pouce. Je la regardais et lui fis un sourire. Sans doute, avec de la tristesse. Je n'avais plus faim. Je demanda si je pouvais sortir de table. Sans hésitation, mes parents m'accordèrent le droit. Je leurs dit:

-" Est-ce que ça vous dérange si je vais me promener?
- Non, Mais peut-on savoir ou tu vas? Juste par précaution?, me demanda mon nouveau père."


Je baissa ma tête et lui répond:

-" Je vais au cimetière."

Je leva ma tête et regarda en direction de Marie-Anne. Elle se leva de la table et vint vers moi.

-" Avant de partir, viens avec moi dans le jardin.
- OK "


Encore une partie de la maison que je découvre. Nous marchions dans un couloir qui nous amenèrent à d'autres portes françaises. Mais ceux-la, nous menèrent à l'extérieur. Nous étions maintenant dans un jardin. La première chose que je vis était la piscine. Une grosse piscine avec une glissade et un plongeon. L'eau avait l'air très invitante. Même si l'été était presque fini. Il restait encore quelques temps pour pouvoir en profiter. Il y avait des chaises longues autour de la piscine. De plus, il y avait une variété de fleurs et de plantes qui faisaient le contour de la piscine. Marie-Anne se dirigea vers les roses. Il y en avait de toutes sortes. Elle en avait des bleues, des rouges, des jaunes et même des roses. Elle me dit d'approcher. Donc, je m'approcha d'elle.

-" Veux-tu en amener pour ta famille? Sans doute, tu peux choisir celles que tu veux.
- Merci. Mais je suis déjà allée en porter aujourd'hui. Mais je veux bien en amener d'autres.
- Alors, lesquelles veux-tu?
- Les bleues? C'est mes roses préférées!
- Pas de problèmes."


Elle était vraiment gentille avec moi. Elle m'offrait tout se dont une fille voudrait. Elle me démontrait tout l'amour maternelle qu'elle avait. Même si je n'étais pas son enfant de sang. Elle me donna les trois roses bleues et me demanda:

-" Voudrais-tu que je vienne avec toi?
- J'aimerais y aller toute seule. Mais la prochaine fois tu pourras"


Je la regarda et lui fît un sourire. nous retournions dans la maison. Je me dirigea vers la porte d'entrée et je sortie de la maison. Je marchais dans la rue avec mes trois roses. Le soleil commençait à se coucher.. J'avais peu de temps avant qu'il fasse noir. Je me dépêcha de me rendre au cimetière.. Pour la première fois, je rentrais par une autre entrée. Je me faufila entre les tombes et trouva facilement la tombe de mes parents et de mon frère. Mes trois roses rouges de ce matin y étaient encore. Je leur donna à chacun une rose bleue. Je leur parla de ma nouvelle demeure et de la nouvelle famille. Je ne me rendit même pas compte du temps. Le soleil était maintenant couché. Il y avait seulement des lampadaires qui illuminaient le cimetière. C'était le temps de partir vers ma nouvelle maison. Quand je partais, je pensait aux mec qui était ici ce matin. En y pensant j'entendis des pas. Je me dis que c'était juste mon imagination puisque je pensais à ce matin. Mais les pas étaient de plus en plus proches. Je me retourna et qui est-ce que je vis? Le mec de ce matin.

-" Me suis-tu ou quoi?, lui dit-je.
- Ehh,, non?
- Ouain, c'est sa. Mais pourquoi es-tu toujours ici?
- Je pourrais te demander la même chose.
- C'est pas de tes affaires.
- Alors, c'est pareil pour toi.
- Roh, mais arrêtes de me suivre s'il-te-plait. Tu commences à me faire peur."


Je m'apprête à partir du cimetière mais celui-ci me retient par le bras et me dit:

-" Je peux connaitre ton prénom?
- C'est Maeva."


Je relâcha mon bras de son étreinte, et partis. Avant tout, je me retourne pour lui demander son prénom, mais il était déjà partit. Il était très bizarre se mec. Il était très bizarre ce mec. Il apparait comme ci de rien n'était, et il disparait quand tu clignes des yeux. Je marche jusqu'à mon nouveau chez moi. il était tard. Mes nouveaux parents dormait paisiblement dans leurs chambre. Moi, je me dirigea vers la mienne. Il faut dire que je ne suis pas si fatiguée vu la sieste que j'avais faite. Je me prépara pour me coucher. Par la suite, je me mis sur mon lit et réfléchissais à ce type aux cheveux bruns. Je l'ai finalement vue de près. Il était beaucoup plus grand que moi. Il faut dire que c'est facile d'être plus grand que moi. Je suis petite. Je tiens cela de ma mère. Mais le mec avait des yeux formidables. Il avait la couleur dont je ferrais n'importe quoi pour l'avoir. Des beaux yeux verts. Je m'endormis peu après que ma tête eut frappée mon oreiller. J'étais soudainement très fatiguée. Je m'endormis en pensant a lui.
Ce type mystérieux...

# Posté le lundi 27 avril 2009 11:32

Modifié le samedi 07 novembre 2009 17:57